Monthly Archive for octobre, 2008

Nintendo DSi arrive au Japon Samedi et en été 2009 pour le reste du monde

Nintendo a aujourd’hui confirmé l’arrivée pour demain au Japon des nouvelles Nintendo DSi dont nous parlions récemment :

Mais la véritable actualité, c’est la nouvelle Nintendo DS, qui intègre une caméra ainsi que deux écrans plus larges. Mais pas deux écrans tactiles comme le voulait SlashGear. Je remercie Presse-Citron pour les précisions : 

  • un agrandissement des écrans de 17%, pour une diagonale de 3,25 pouces

• deux capteurs photo : l’un, externe, de 3 megapixels, et le deuxième, au format VGA, situé sur l’une des faces internes de la console. Pas de précisions sur cette sorte de webcam, mais on pourrait supposer qu’elle permette à deux joueurs distants de se voir à l’occasion d’une session en réseau. 
• un slot destiné à recevoir une carte mémoire SD 
• un navigateur internet installé d’origine 
• un nouveau service de téléchargement de jeux, DSWare, un peu sur le modèle de l’App Store pour l’iPhone 
• la DSi est dotée d’une mémoire interne permettant de stocker des applications en provenance du Nintendo DS Ware ou du nouveau DSi Shop. Les jeux téléchargeables seront proposés à différents prix : gratuit, 200 points, 500 points ou 800 points. Pour tout achat de la DSi avant mars 2010, 1000 points seront offerts. 

Elle sera disponible au Japon pour 18,900 ¥ (soit 192 $). 

Mise à jour du test du nouveau MacBook

Tout est dans le titre :

Test du MacBook fin 2008 – Nvidia GeForce 9400 M, 4 Go RAM.

A toute évidence, après tout ce que nous avons dit dessus, nous ne pouvions qu’être déçus. Je ne suis absolument pas déçu et je ne m’attendais pas à quelque chose d’encore plus extraordinaire que l’ordinateur que j’ai sous les yeux mais de la part d’Apple, nous attendons toujours une petite surprise, un soupçon de plaisir que les sites d’informations n’ont pas encore décelé. Je ne blasphème pas non plus les autres sites—le notre a relayé toutes les nouvelles concernant ces ordinateurs d’une vitesse et d’une régularité agressive—je dis juste que cela enlève un petit charme, celui de la surprise et de l’étonnement.

Il est vrai que le MacBook est “parfaitement con—çu”, après quelques heures d’utilisation, je ne trouve que quelques petits défauts à lui reprocher, mais tellement minimes que ce serait stérile d’en débattre ici.

Le design, la conception, les capacités externes

Parlons plutôt de la bête en elle-même, de son design.

Je vais commencer par le trackpad en verre doux. Je vais vous raconter une petite anecdote. J’ai reçu mon ordinateur ce matin—tôt le matin—et dans l’excitation, je l’allume vite, je commence à sélectionner quelques options, et c’est à ce moment là que je me rends compte qu’il manque quelque chose, le bouton de sélection du trackpad. Voilà pour montrer à quel point ce trackpad est réussi et ne fait en aucun cas changer vos habitudes prises avec vos anciens appareils Mac. Notez que les premiers contacts entre les doigts et le clavier sont légèrement perturbés par des accrochages, ce qui laisse une souris moins fluide, mais au bout de quelques temps, ces accrochages se font de plus en plus rares. La gestion du multi-touch du clavier est géniale. On met un peu de temps à s’habituer, mais savoir qu’en bougeant quatre doigts du haut vers le bas ou de bas en haut font telles ou telles actions est assez révolutionnaire; c’est un petit iPhone ce trackpad.

Parlons ensuite de la dalle en verre posée sur l’écran, source de diverses polémiques. Personnellement, elle ne m’a absolument pas posé de problèmes, je n’ai même pas à eu me poser la question des reflets, tout est passé sans aucun problème (et si reflet il y a, il suffit simplement de l’oublier).

Le clavier rétro-éclairé est particulièrement bien réussi, il s’adapte à la lumière ambiante, ainsi que l’écran rétro-éclairé, lui, par diodes électro-luminescentes.

Le clavier est beaucoup plus doux au toucher et beaucoup plus fluide que les anciens ordinateurs—même la gamme MacBook Pro avec ses claviers serrés—la vitesse de frappe est augmentée tandis que la précision ne subit aucune modification.

Apple a bien réussi son coup; j’ai personnellement eu un sentiment de sécurité en voyant la coque de ce MacBook, robuste et souple, légère. On a l’impression que l’on peut glisser son ordinateur dans son sac sans problème, comme s’il était devenu notre compagnon quotidien pour jouer, travailler et autres.

Ce que je reproche le plus à Apple c’est probablement le manque de port FireWire. Et comment on fait, alors, pour transférer ses fichiers d’un ordinateur à l’autre ? En WiFi ? Long, en exportant ses fichiers dans un disque dur puis en les important ? Rigoureux. Ç’aurait été beaucoup mieux de pouvoir transférer ses fichiers juste en branchant un câble reliant les deux ordinateurs; USB ne peut pas faire ça pour des Macs.

Autre petit défaut, j’ai l’impression, en connectant quelque chose à cet ordinateur que je vais rayer la partie connectique située sur la gauche de l’appareil; les embouts de câbles frottent contre le métal ce qui laisse des petites traces.

Les capacités techniques, caractéristiques interne de l’ordinateur

Il fallait un peu plus que quelques heures d’utilisation pour pouvoir donner un avis construit sur les capacités techniques de l’ordinateur.

Le processeur est un Intel Core 2 Duo (2,4 Ghz)—exactement comme les processeurs des ordinateurs MacBook précédent—et si ce processeur reste dans les nouveaux MacBook, il y a plusieurs raisons.

- La première est qu’Intel n’a pas encore sorti de processeurs adaptés aux ordinateurs portables et plus précisément des ordinateurs semi-ultraportables comme le MacBook Aluminium.
- La seconde est parce que c’est un très bon processeur—personne ne s’en est plaint, du moins, pas grand monde—et que celui qui est intégré dans le nouveau MacBook est légèrement plus performant que ses prédécesseurs, pas forcément sur le papier mais la conception de l’ordinateur et le placement des composants dans le corps de ce dernier donne une fluidité assez fantastique au niveau de la réaction de l’ordinateur et de la capacité à gérer plusieurs tâches.

Nous allons ensuite passer par l’étape de la mémoire vive.
Celle qui est intégrée dans le MacBook du test vaut 4 Go ce qui laisse un confort sans précédent au niveau de la gestion multitâche. Je n’ai absolument rien d’autre à ajouter, vu qu’il n’y a pas de défauts. Notez que les MacBook et MacBook Pro nouvelle génération peuvent gérer jusqu’à 6 Go de mémoire vive.

Passons maintenant au plat de résistance, la nouvelle carte graphique, Nvidia GeForce 9400 M.
C’est un première; Apple a réussi à s’offrir les services de Nvidia pour ses processeurs graphiques et c’est une excellente nouvelle. C’est une des premières fois que j’arrive à faire tourner des jeux vidéos correctement sur un Mac et c’est vraiment agréable de pouvoir se dire que cet ordinateur n’est pas uniquement un ordinateur de travail mais il peut aussi alterner en étant un excellent ordinateur de loisirs (je veux dire par là, ordinateur pouvant supporter des jeux vidéos).
Vous pouvez sans véritables problèmes faire fonctionner plusieurs jeux, en passant de Call of Duty 4 à Spore (COD4 demande beaucoup de puissance et Spore un peu moins).

Verdict

Avant de donner le verdict, voici un petit récapitulatif technique de l’ordinateur :

2.4GHz : processeur
Processeur Intel Core 2 Duo
4 Go de DDR3 Mémoire
Disque dur 250 Go
Processeur graphique NVIDIA GeForce 9400M

Verdict difficile à dire. Je donne la note de 17/20, une note méritée mais remarquez; ce n’est pas la perfection. C’est vrai qu’être exigeant est quelques fois une qualité mais cependant, cela reste un défaut dans le monde de l’informatique, où tout est enjolivé pour donner une impression de simplicité que nous ne trouvons pas toujours.

En ce qui concerne cet ordinateur, le test n’est pas long mais est clair.

La question que vous vous êtes peut-être posée en arrivant sur ce test est : dois-je l’acheter ? C’est à vous de décider mais voici un indice : c’est un ordinateur proche de la perfection fruitée—en l’occurrence, la pomme—mais Apple aurait pu faire encore mieux, atteindre la—fameuse—perfection.

Ce test sera soumis à des modifications

Google Knol ouvre en Français, enfin

Knol est une plateforme d’échanges Internet diffusée par Google.
Knol de Google veut concurrencer de Wikipédia et ouvre aujourd’hui en Français.
Knol avait fait un grand bruit lors de sa sortie cet été—23 Juillet—car Google nous a montré une des grandes différences qu’il y a entre Wikipédia et Knol; les auteurs. Effectivement, Google dit pouvoir tracer et dit connaître toutes les personnes qui éditent ou qui insèrent des Knol—en passant, Knol est le diminutif de Knowledge—et Google est sûr de la véracité des informations qui s’y baladent.

Je pense que le principal problème de ce portail est la disposition et l’ergonomie des pages. Pour un simple exemple, allez sur cette page et dites-moi si vous vous y retrouvez rapidement, car moi, non. Je compare bien sûr l’ergonomie à celle—légendaire—de Wikipédia.

Notez que Knol n’utilise pas le même système Wiki que Wikipédia.

Knol France

20 % des Américains arrêtent d'acheter sur Internet

Une étude du National Cyber Security Alliance (NCSA) annonce qu’au moins 20 % des Américains ont tellement peur pour leur identité et leurs informations confidentielles qu’ils limitent au strict minimum leurs achats voire qu’ils les arrêtent.
Et ils n’ont pas totalement tort, l’étude affirme que 22 % des 3000 sondés ont déjà vu leurs informations se faire capturer.
C’est probablement à cause d’erreurs d’inattention idiotes que l’on fait tous, tous les jours.

[TechR]

Microsoft annonce qu'Office sera disponible en ligne

La version web d’Office est tout aussi puissante et fonctionnelle que la version logicielle ce qui met un des principal concurrent de Microsoft—Google—mal. Et surtout la suite bureautique de Google—Docs—prend un sacré coup de vieux.
Tout ceci sera disponible lors de la sortie d’Office 14 et le principal but de cette version web est le perfectionnement du travail collaboratif à la sauce Microsoft, une synchronisation des échanges des travaux des utilisateurs parfaite et agréable. Cette version sera compatible—au départ—avec les navigateurs Internet Explorer—normal—avec Mozilla Firefox et Safari.
Mais notez bien, ce ne sera sûrement pas gratuit. Donc Google Docs est—encore—votre ami.

[Silicon]

Test nouveau MacBook

Test du MacBook fin 2008 – Nvidia GeForce 9400 M, 4 Go RAM.

A toute évidence, après tout ce que nous avons dit dessus, nous ne pouvions qu’être déçus. Je ne suis absolument pas déçu et je ne m’attendais pas à quelque chose d’encore plus extraordinaire que l’ordinateur que j’ai sous les yeux mais de la part d’Apple, nous attendons toujours une petite surprise, un soupçon de plaisir que les sites d’informations n’ont pas encore décelé. Je ne blasphème pas non plus les autres sites—le notre a relayé toutes les nouvelles concernant ces ordinateurs d’une vitesse et d’une régularité agressive—je dis juste que cela enlève un petit charme, celui de la surprise et de l’étonnement. 

Il est vrai que le MacBook est “parfaitement con—çu”, après quelques heures d’utilisation, je ne trouve que quelques petits défauts à lui reprocher, mais tellement minimes que ce serait stérile d’en débattre ici.

Le design, la conception, les capacités externes

Parlons plutôt de la bête en elle-même, de son design. 

 

Je vais commencer par le trackpad en verre doux. Je vais vous raconter une petite anecdote. J’ai reçu mon ordinateur ce matin—tôt le matin—et dans l’excitation, je l’allume vite, je commence à sélectionner quelques options, et c’est à ce moment là que je me rends compte qu’il manque quelque chose, le bouton de sélection du trackpad. Voilà pour montrer à quel point ce trackpad est réussi et ne fait en aucun cas changer vos habitudes prises avec vos anciens appareils Mac. Notez que les premiers contacts entre les doigts et le clavier sont légèrement perturbés par des accrochages, ce qui laisse une souris moins fluide, mais au bout de quelques temps, ces accrochages se font de plus en plus rares. La gestion du multi-touch du clavier est géniale. On met un peu de temps à s’habituer, mais savoir qu’en bougeant quatre doigts du haut vers le bas ou de bas en haut font telles ou telles actions est assez révolutionnaire; c’est un petit iPhone ce trackpad. 

Parlons ensuite de la dalle en verre posée sur l’écran, source de diverses polémiques. Personnellement, elle ne m’a absolument pas posé de problèmes, je n’ai même pas à eu me poser la question des reflets, tout est passé sans aucun problème (et si reflet il y a, il suffit simplement de l’oublier). 

Le clavier rétro-éclairé est particulièrement bien réussi, il s’adapte à la lumière ambiante, ainsi que l’écran rétro-éclairé, lui, par diodes électro-luminescentes. 

Le clavier est beaucoup plus doux au toucher et beaucoup plus fluide que les anciens ordinateurs—même la gamme MacBook Pro avec ses claviers serrés—la vitesse de frappe est augmentée tandis que la précision ne subit aucune modification. 

 

Apple a bien réussi son coup; j’ai personnellement eu un sentiment de sécurité en voyant la coque de ce MacBook, robuste et souple, légère. On a l’impression que l’on peut glisser son ordinateur dans son sac sans problème, comme s’il était devenu notre compagnon quotidien pour jouer, travailler et autres. 

Ce que je reproche le plus à Apple c’est probablement le manque de port FireWire. Et comment on fait, alors, pour transférer ses fichiers d’un ordinateur à l’autre ? En WiFi ? Long, en exportant ses fichiers dans un disque dur puis en les important ? Rigoureux. Ç’aurait été beaucoup mieux de pouvoir transférer ses fichiers juste en branchant un câble reliant les deux ordinateurs; USB ne peut pas faire ça pour des Macs. 

Autre petit défaut, j’ai l’impression, en connectant quelque chose à cet ordinateur que je vais rayer la partie connectique située sur la gauche de l’appareil; les embouts de câbles frottent contre le métal ce qui laisse des petites traces. 

Les capacités techniques, caractéristiques internes de l’ordinateur

Il fallait un peu plus que quelques heures d’utilisation pour pouvoir donner un avis construit sur les capacités techniques de l’ordinateur.

Le processeur est un Intel Core 2 Duo (2,4 Ghz)—exactement comme les processeurs des ordinateurs MacBook précédent—et si ce processeur reste dans les nouveaux MacBook, il y a plusieurs raisons.

- La première est qu’Intel n’a pas encore sorti de processeurs adaptés aux ordinateurs portables et plus précisément des ordinateurs semi-ultraportables comme le MacBook Aluminium.
- La seconde est parce que c’est un très bon processeur—personne ne s’en est plaint, du moins, pas grand monde—et que celui qui est intégré dans le nouveau MacBook est légèrement plus performant que ses prédécesseurs, pas forcément sur le papier mais la conception de l’ordinateur et le placement des composants dans le corps de ce dernier donne une fluidité assez fantastique au niveau de la réaction de l’ordinateur et de la capacité à gérer plusieurs tâches.

Nous allons ensuite passer par l’étape de la mémoire vive.
Celle qui est intégrée dans le MacBook du test vaut 4 Go ce qui laisse un confort sans précédent au niveau de la gestion multitâche. Je n’ai absolument rien d’autre à ajouter, vu qu’il n’y a pas de défauts. Notez que les MacBook et MacBook Pro nouvelle génération peuvent gérer jusqu’à 6 Go de mémoire vive.

Passons maintenant au plat de résistance, la nouvelle carte graphique, Nvidia GeForce 9400 M.
C’est un première; Apple a réussi à s’offrir les services de Nvidia pour ses processeurs graphiques et c’est une excellente nouvelle. C’est une des premières fois que j’arrive à faire tourner des jeux vidéos correctement sur un Mac et c’est vraiment agréable de pouvoir se dire que cet ordinateur n’est pas uniquement un ordinateur de travail mais il peut aussi alterner en étant un excellent ordinateur de loisirs (je veux dire par là, ordinateur pouvant supporter des jeux vidéos).
Vous pouvez sans véritables problèmes faire fonctionner plusieurs jeux, en passant de Call of Duty 4 à Spore (COD4 demande beaucoup de puissance et Spore un peu moins).
 

Verdict

Avant de donner le verdict, voici un petit récapitulatif technique de l’ordinateur :

2.4GHz : processeur
Processeur Intel Core 2 Duo
4 Go de DDR3 Mémoire
Disque dur 250 Go
Processeur graphique NVIDIA GeForce 9400M

Verdict difficile à dire. Je donne la note de 17/20, une note méritée mais remarquez; ce n’est pas la perfection. C’est vrai qu’être exigeant est quelques fois une qualité mais cependant, cela reste un défaut dans le monde de l’informatique, où tout est enjolivé pour donner une impression de simplicité que nous ne trouvons pas toujours. 

En ce qui concerne cet ordinateur, le test n’est pas long mais est clair. 

La question que vous vous êtes peut-être posée en arrivant sur ce test est : dois-je l’acheter ? C’est à vous de décider mais voici un indice : c’est un ordinateur proche de la perfection fruitée—en l’occurrence, la pomme—mais Apple aurait pu faire encore mieux, atteindre la—fameuse—perfection. 

 

Ce test sera soumis à des modifications

Démarrage instantané chez Lenovo

Le constructeur Chinois à équipé ses machines IdeapadS10 d’une fonction intéressante; QuickStart.
Elle permet de lancer l’ordinateur en quelques secondes et de profiter des applications de base comme naviguer sur Internet, écrire un email ou encore chatter.
Nous en parlions récemment.

Apple pourrait baisser le prix d'iPhone à 99 $ et donc détruire la concurrence

Un analyste, (les analystes ne sont pas réputés pour leurs prédictions exactes, ils sont là pour étudier ce qu’il pourrait se passer, sans jamais en être sûrs, à part si une information confirme leurs dires), s’essaie à dire qu’Apple pourrait baisser le prix des iPhones 8 Go pour 99 $ ce qui aurait bien sûr un impact majeur sur la vente des iPhones et sur la concurrence.
La question est bien sûr pourquoi Apple le fera ? Tout simplement parce que c’est totalement possible et absolument pas inimaginable de leur part de faire ça ! Ils perdront plus, certes, mais vendront—d’après l’analyste—deux à trois fois plus.
C’est donc à eux de voir et nous saurons les premiers à vous le dire si quelque chose comme ceci se produit !

[TAB]

Les extensions libres coûteront 185 000 $

L’ICANN, l’organisme qui gère les extensions .com, .org, .net, etc… a décidé de mettre à disposition, dès Janvier 2009, la création en libre service de noms de domaine, par exemple .tech ou .danse…

Cependant, l’internaute devra respecter quelques règles :

Les noms choisis ne devront pas violer les droits des marques, ils ne pourront pas être trop proches de termes qui existent déjà, ni usurper l’identité d’une communauté ou encore conduire à des problèmes d’ordre public ou moral.

Maintenant nous savons qu’acheter une de ces extensions infinies coûtera la modique somme de 185 000 $. Mais ne nous savons toujours pas si vous pourriez tirer un revenu de votre extension (par exemple, si quelqu’un veut acheter un site sur votre propre extension).
En tout cas, la course des noms de domaines géniaux est relancée. Une plus profonde analyse de ce phénomène arrive sur Whytech.

Comment ça se passe côté développeur lorsqu'ils soumettent une application pour iPhone

Un titre un peu long pour un sujet souvent polémique. Les restrictions d’Apple concernant les développeurs et leurs applications sont la plupart du temps lourdes et complexes ce qui fait, quelques fois, abandonner l’idée de développer pour iPhone à un développeur—et quelques fois aussi talentueux—pour se consacrer à d’autres tâches.
L’article que je vais faire passer est la propriété de SOSiPhone mais je me permets de vous le faire lire car il est intéressant et rempli d’informations souvent ignorées du grand public.

Début de l’article

Ces derniers temps la polémique concernant l’AppStore fait grogner les développeurs (et parfois les utilisateurs) du monde entier.

Apple a-t-il été pris de vitesse par le succès que représente l’AppStore ? Ce qui expliquerait les délais interminables lors de mises à jour, ou d’ajouts de nouvelles applications.

La plupart d’entre vous ne savent que très peu ce qui se passe du côté développeur, et cela est normal puisque le NDA (Non-Disclosure Agreement) jusqu’à la semaine dernière, nous empêchait sous peine de voir arriver un mail des avocats d’Apple dans notre boite aux lettres, de parler de tout ce qui touche l’AppStore et le SDK iPhone de près ou de loin.

Ce NDA étant aujourd’hui que lié aux versions bétas des firmwares iPhones, nous pouvons vous faire part des déboires connus du côté des développeurs.

Ajout des applications, et mise à jour:

Comme vous le savez, tous les jours des applications apparaissent sur l’AppStore. Cependant le classement de ces nouvelles applications est laissé à la discrétion d’Apple.

Un développeur qui ajoute une application, doit attendre pour que celle-ci soit acceptée par Apple. Nous pouvons considérer cela comme une sécurité pour Apple qui ne souhaite pas voir arriver sur l’iPhone des programmes malins qui infecteraient votre iPhone ou encore utiliseraient votre répertoire pour récupérer les données à mauvais escient.

Cette attente ne peut être chiffrée, allant d’une semaine à parfois un mois. Il n’y a pas si longtemps les nouvelles applications apparaissaient dans leur catégorie au top de la liste. Mais cela a été changé par Apple, aujourd’hui les applications sont classées par date de soumission. Ce qui signifie qu’une application qui a mis un mois pour être vérifiée par Apple, arrive dans la liste, mais devant elle se trouvent toutes les applications qui ont été soumises après elle, et qui ont mis moins de temps pour la vérification d’Apple.

Cette pratique enterre directement une application dans les oubliettes, l’application se noyant alors dans la masse déjà présente dans l’App Store. Cela devient illisible.

Si une application n’est jamais “visible” durant quelques temps, les ventes ne décolleront jamais. Et cela empêchera le développeur de faire d’autres applications car aucune rentrée d’argent ne sera possible. Et comme tout le monde, le développeur a besoin d’argent pour vivre.

Une fois que votre application est en vente, vous vous appercevez qu’il y a un bug majeur. Ne soyez pas trop pressé, parce que corriger un bug peut prendre parfois quelques minutes, par contre, va falloir repasser tout le système d’Apple de vérification comme si vous veniez de soumettre une nouvelle application. Et bien entendu les commentaires 1 étoiles qui plombent votre moyenne et qui ont été postés avant la mise a jour, ne sont pratiquement jamais mis à jour par les utilisateurs eux-mêmes, et ne peuvent être retirés des commentaires. Alors si vous faites une application, faites la bien du premiers coup, parce que souvent sur l’AppStore, les bugs, ça ne pardonne pas !

Les mauvaises habitudes :

Il ne faut pas croire, mais les utilisateurs ne sont pas tendres avec les developpeurs. Si quelque chose va mal, que cela vienne d’Apple, de leur connexion internet, ou d’autre chose, c’est la faute du developpeur.

Petite anecdote : Un utilisateur qui a acheté mon application via iTunes sur son mac, après avoir synchronisé son iPod Touch avec son ordinateur pour installer l’application: l’icone n’est pas apparue dans son iPod Touch. Toute personne normalement constituée aurait d’abord pensé à un problème avec iTunes ou avec son iPod, parce que je ne vois pas comment un problème de synchronisation peut être la faute du développeur. Cela ne l’a pas empecher de mettre une critique une étoile, et dire que l’application ne fonctionnait pas sur son iPod, malgré qu’il y ait une cinquantaine de critiques 5 étoiles disant que l’application fonctionne parfaitement.

Le problème est que pour ce genre de commentaires, il n’est pas possible d’y répondre, on ne peut decemment pas mettre la réponse dans la description de l’application, pour que le monde entier le voit alors qu’ils ne voient surement pas le commentaire de cette personne.

Beaucoup d’utilisateurs considèrent aujourd’hui que le travail des développeurs ne vaut parfois pas 1$ voir 2$. Ces personnes peuvent facilement payer plus d’1 € pour un café qui n’est que le fait de mettre du café déjà moulu dans un filtre, et faire passer de l’eau chaude à travers, dans un réceptacle qui est plus connu sous le nom de tasse. Par contre, 3 semaines de développement pour une application, qui fait ce qui est décrit dans sa description, ne vaut apparemment pas 1€.

Alors, il est vrai qu’il y a eu beaucoup d’abus lors des débuts de l’AppStore. Exemple : La premiere version de flashlight qui était payante sur l’AppStore, était basiquement que la compilation d’un projet vide, ce qui donnait un écran blanc et permettait d’éclairer grâce au rétro-éclairage de l’iPhone. Temps de développement: 30 secondes. Je suis d’accord avec vous cette application ne vaut pas 1$.

Ne vous y trompez pas, si une application est gratuite, c’est que quelque part le développeur a quelque chose à y gagner. Comme: faire la promotion d’un autre programme, se faire connaitre pour qu’une société lui propose un poste, gagner de l’argent avec les publicités, ou encore faire un coup marketing (Audi, mercedes)

Cependant tous les développeurs ne peuvent se permettre de mettre leur application gratuitement, sous peine de ne plus pouvoir vivre de ça, et de ne plus faire d’application. On ne peut vraiment pas mettre de publicité durant un jeu, ce qui demanderait obligatoirement une connexion internet pour pouvoir jouer au jeu, malgré que le jeu lui même n’en ai pas besoin. Ce système de publicité ne fonctionnerait d’ailleurs pas, puisque au beau milieu d’un jeu, l’utilisateur ne risque pas de cliquer sur un lien publicitaire. ni au lancement du jeu non plus. Alors quelle est la bonne solution ?

Le paiement:

Pour chaque application que vous achetez 30% va a Apple, et 70% va aux développeurs. Cependant, Apple a mis quelques conditions sur ces payements. En effet, on a vu apparaitre des paiements par régions.

Il en existe 7 en tout:

Les Amériques : (USA, Mexique, Argentine, etc…)
Le Canada
L’Angleterre
L’Europe (France, Italie, Espagne, Allemagne, etc…)
Japon
Australie
Le reste du monde (Tous les pays non concernés par les régions ci-dessus)
A chaque fin de mois, (du 28 du mois précèdent au 27 du mois courant) les comptes se font. Et à partir de ces fins de mois, nous devons attendre au maximum 45 jours, pour être payé. Et cela seulement si les régions ont atteinte un minimum de 250$. (Ce qui parfois pour des applications qui n’ont pas décollé peut prendre un certain temps)
Tous les jours nous avons des rapports journaliers fournit par Apple, mais ils ne peuvent être en aucun cas utilisés pour pouvoir faire les comptes. Car si on possède plusieurs applications sur l’App Store (payante ou gratuite) nous ne verront afficher que le TOP50 des ventes par Pays (et non pas par région, donc 54 pays).
Nous devons alors attendre le “financial report” aux environs du 10 de chaque mois pour nous rendre compte des achats réellement faits.
Si vous avez besoin d’argent rapidement, ne comptez pas sur Apple pour vous aidez. Je vous conseille de continuer votre travail actuel, et de faire de la programmation iPhone en parallèle.

Fin de l’article